En juin 2019, le Centre d’Art, qui regroupera

la Panacée, le MoCo, et l’École des Beaux-Arts, deviendra une destination culturelle  européenne incontournable. La nouvelle génération
avant-gardiste sera accueillie au cœur de ses
3 000 m
2  invoquant l’imaginaire et ouvrant
ses bras au monde entier par le biais de collections publiques et privées avec le point commun qu’elles seront éphémères.

 

Le MoCo sera dans la lignée internationale du MoMA (New-York), du Moco Museum (Amsterdam), du MoTA (Slovénie) ou encore du MOCA (Los-Angeles).

 

À ce titre, il est nécessaire que la conception graphique du logotype prenne en considération

cet aspect cosmopolite et universel. Le symbole doit vivre ailleurs que sur une façade, il doit être reconnaissable, transposable et doit traverser le temps comme une œuvre d’Art : sans écorchure, sans altération. Sa mutation -si elle a lieu- doit se faire dans la continuité de sa création.

 

La simplicité est la clef : le musée contemporain, au-delà de sa propre mise en valeur, doit mettre en lumière les œuvres qu’il abrite. C’est elles qui en sont l’essence propre.

 

Dans un même temps, l’idée est de singulariser le MoCo dans un contexte culturel saturé.

Pour répondre à cette problématique, il est indispensable de lui donner une identité,

une énergie pour le rendre vivant.

 

Révéler son unicité architecturale, cette enveloppe solide qui préserve l’Art et la mettre au premier plan. En effet, la structure du MoCo est l’unique chose qui n’évoluera pas au cours de la métamorphose que s’apprête à réaliser la ville de Montpellier autour de son Musée Contemporain.
Mon objectif est alors de la suggérer, de la dévoiler de manière indirecte, minimaliste et moderne.